Pour l'éditeur:
Concernant « Ce n'est pas du « travail du sexe ». C'est de la prostitution », de Pamela Paul (chronique du 18 août), sur la façon dont le terme « travail du sexe » légitime l'exploitation du commerce du sexe :
L’article de Mme Paul est courageux, aussi impartial et réfléchi que provocateur.
En tant qu’ancienne boursière de doctorat financée par le Titre VI dont la thèse explorait les effets de la professionnalisation des professions féminines traditionnelles, j’étais imprégnée de la théorie féministe radicale et je connais les fondements théoriques de la notion selon laquelle le « travail » du sexe implique un choix et une action.
Mais en tant qu'avocat qui a représenté bénévolement de nombreuses femmes jeunes et adultes accusées de prostitution, je n'en ai pas encore rencontré une seule qui ne préférerait pas faire autre chose - et dont les opinions sur les hommes et leur propre sexualité n'avaient pas été déformées. par leur « travail ».
En fin de compte, l’idée selon laquelle le « travail » du sexe peut donner du pouvoir me frappe, tout comme la remarque du gouverneur Ron DeSantis selon laquelle les esclaves ont acquis des compétences utiles tout en étant traités comme des biens meubles.
Jo...
[Courte citation de 8% de l'article original]